LE SIGNE DES POISSONS : sa grande intuition et son extrême sensibilité lui ont fait percevoir naturellement ce que d'autres saisissent par l'analyse. Il ne suivit que peu les normes en place, les modèles de société ou d'éducation, préférant se forger une morale personnelle. Cette grande impressionnabilité lui conférait un sixième sens, un fort ressenti des situations.
SATURNE est l'une des DOMINANTES planétaires de son thème.
Boris Vian savait que la réalité cache souvent ses sources, ses mécanismes profonds. L'existence n'est-elle pas une éternelle recherche ?
Son signe ascendant: VERSEAU
Tout ce qui est humain le concernait. Son idéal était la fraternité universelle. Son esprit humanitaire le sensibilisait aux projets de société, aux tourments d'autrui. Sociable malgré son intransigeance, il dispensait son affectivité à tout le genre humain. Ses conceptions étaient libérales, originales.
Au jour et à l'heure de la naissance de Boris Vian, la LUNE occupait le Signe du SCORPION. Les instincts avaient une très grande part dans sa façon de penser et d'agir. Il y avait chez lui beaucoup d'impulsivité, une certaine forme de violence intérieure. Une perception directe, naturelle, des choses et des êtres lui donnait un sens peu commun de la psychologie, une étonnante faculté de percevoir les ambiances, les enjeux sous-jacents de toute situation. Il se montrait volontiers réfractaire aux modes et goûts communs, préférant se forger des habitudes personnelles, un mode de vie au quotidien qui n'appartenait qu'à lui.
MERCURE est dans son thème en BELIER. Il réagissait très vite aux sollicitations du milieu dans lequel il évoluait. Son esprit était continuellement aux aguets, à la recherche de nouvelles informations. La communication était pour lui une affaire de spontanéité, d'émotions vécues au jour le jour.
La vie affective de Boris Vian était marquée par VENUS, en VERSEAU le jour de sa naissance. Son affectivité revêtait une forme d'expression originale. Il se montrait tout à la fois sensible à l'humain, et soucieux de respecter un besoin d'indépendance qui l'incitait à transformer, réinventer sa vie sentimentale.
Boris Vian est un écrivain français, ingénieur, inventeur, poète, parolier, chanteur, critique et musicien de jazz (trompettiste). À ces multiples talents, il convient d'ajouter ceux de conférencier, scénariste et traducteur (anglo-américain). Il a également publié sous les pseudonymes de Vernon Sullivan ou Bison Ravi (anagramme de son nom).
Quelques unes de ses citations :
"Le travail est l'opium du peuple... Je ne veux pas mourir drogué !"
"Le travail c'est la santé ! Rien faire, c'est la conserver."
"On commence à avoir des malheurs quand on a cessé de ne penser qu'à soi."
"Les oiseaux sont responsables de trois au moins des grandes malédictions qui pèsent sur l’homme. Ils lui ont donné le désir de grimper aux arbres, celui de voler, celui de chanter."
"Les gens sans imagination ont besoin que les autres mènent une vie régulière."
"Le jour où personne ne reviendra de la guerre, ce sera parce que la guerre aura été bien organisée."
"Le propre du militaire, c'est le sale du civil."
"Quand une femme est malade, elle n'est plus bonne à rien."
"Sexuellement, c'est-à-dire avec mon âme."
"Ce qui compte, ce n'est pas le bonheur de tout le monde, c'est le bonheur de chacun."
"Le plus clair de mon temps, je le passe à l'obscurcir." (L'Écume des jours)
"On se trouve toujours des excuses pour vivre."
"Pour faire un soldat, il faut défaire un civil."
"Généralement. Pourquoi LE ment - on devrait écrire GENERAL : MENT, comme pijonvol."
"Il apparaît que les masses ont tort, et les individus toujours raison."
Romans et nouvelles
Sous son nom :
L'Écume des jours 1947
L'Automne à Pékin 1947
Vercoquin et le plancton 1947
Les Fourmis (recueil de nouvelles) 1949
L'Herbe rouge 1950
Le Ratichon baigneur (recueil de nouvelles) 1950
L'Arrache-cœur 1953
Troubles dans les Andains 1966
Le Loup-garou (recueil de nouvelles) 1970
Les Lurettes fourrées (recueil de nouvelles)
Sous le pseudonyme de Vernon Sullivan :
J'irai cracher sur vos tombes 1946
Les morts ont tous la même peau 1947
Et on tuera tous les affreux 1948
Elles se rendent pas compte 1950
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